Les ONGE et les médias ont été très actifs à partir du15 juin à la suite de la publication d'une étude révélant des niveaux variables de PFAS (substances per- et polyfluoroalkyles) dans certains des 231 produits cosmétiques testés, dont 17 provenaient du Canada. Bien que certains produits contiennent une substance PFAS en tant qu'ingrédient, la majorité d'entre eux n'en contiennent que des traces en tant qu'impuretés. L'étude a été publiée dans le Journal of Environmental Science & Technology Letters et est disponible ICI.
CA a publié une déclaration pour présenter le contexte et l'état de la question, y compris le contexte réglementaire unique au Canada.
Il est intéressant de noter que l'attention des médias aux États-Unis concernant cette étude a coïncidé avec l'introduction d'un projet de loi soutenu par les ONGE au Congrès américain visant à interdire les SAFP dans les cosmétiques. Il n'est donc pas surprenant que ce projet de loi ait eu des répercussions au Canada, mais la plupart de la couverture médiatique canadienne a reflété l'histoire américaine plutôt que de mentionner le fait que les PFAS font déjà l'objet d'un examen dans le cadre du Plan de gestion des produits chimiques du Canada. La couverture médiatique de la CBC, qui peut être consultée ICIest plus précise et comprend ce point important sur le contexte réglementaire au Canada.
Il est important de noter que plusieurs ONGE ont fait référence aux PFAS en tant qu'"ingrédients" - accusant implicitement les fabricants de "cacher" leur présence dans leurs produits - alors qu'ils n'ont été trouvés qu'à l'état de traces en tant qu'impuretés.






