La conférence annuelle de Cosmetics Europe a été suivie, le 18 juin, d’une réunion d’une journée de l’International Associations Collaboration (IAC). L’IAC représente une trentaine d’associations du secteur des cosmétiques et d’entreprises internationales du monde entier. Elle a pour mission de coordonner et d'harmoniser efficacement les efforts de notre secteur sur des enjeux communs (par exemple, l'interdiction des tests sur les animaux, les microplastiques, etc.), de partager des ressources et un savoir-faire limités, et de faire progresser de manière proactive les objectifs clés du secteur, apportant ainsi une valeur ajoutée à nos entreprises membres.
Le groupe se réunit trois fois par an : en présentiel, à l'occasion des conférences du Personal Care Products Council américain (en hiver) et de Cosmetics Europe (au début de l'été), puis lors d'une réunion virtuelle à l'automne. Le groupe organise également des réunions de groupes de travail en ligne tout au long de l'année. La présidence et le secrétariat sont assurés à tour de rôle par les associations membres ; ces fonctions sont actuellement occupées par l'association sud-coréenne. Cosmetics Alliance Canada a déjà assumé ce rôle par le passé.
Cette dernière réunion de l'IAC, qui s'est tenue le 18 juin à Bruxelles, a rassemblé 21 associations professionnelles venues d'Europe, d'Asie, d'Amérique latine et d'Amérique du Nord, ainsi que de nombreux représentants d'entreprises membres de Cosmetics Europe.
Au cours de la réunion, Beta Montemayor, de CA, a présenté une proposition de nouveau projet concernant les emballages et les déchets plastiques ; nous sommes heureux d’annoncer que celle-ci a été approuvée et qu’elle sera mise en œuvre. Beta a également proposé que le groupe examine un deuxième nouveau projet portant sur les tests de crèmes solaires. Le groupe a convenu de poursuivre la discussion sur la portée potentielle d’un nouveau projet lié aux tests de crèmes solaires.
Par ailleurs, Beta a fait le point sur l’important arrêté ministériel d’exemption sans précédent de Santé Canada concernant les principes actifs et les produits pharmaceutiques « de type cosmétique » à faible risque, ainsi que sur les opportunités qu’il offre en matière d’innovation et d’investissement. Beta a souligné que cet arrêté ministériel d’exemption est le fruit des efforts de plaidoyer menés de longue date par CA en faveur de la modernisation de la réglementation, qu’il s’inscrit dans le programme de réduction des formalités administratives du gouvernement du Canada et qu’il est considéré comme une victoire majeure.






