CA participe à l'audit de l'organisme de réglementation des cosmétiques, l'efficacité de la CHPSD est passée au crible

Date de publication : 26-Janvier-2022

En tant qu'intervenant clé de la Direction de la sécurité des produits de consommation et des produits dangereux (DSPC), qui administre actuellement le Règlement sur les cosmétiques, CA a été interviewé dans le cadre de l'audit entrepris pour Santé Canada par l'unité d'audit de l'Agence de la santé publique du Canada. L'objectif de l'auditeur était de recueillir les observations et les points de vue de notre industrie sur le fonctionnement de la DSPC et d'entendre nos suggestions pour améliorer l'efficacité et l'efficience.

Au cours d'une vaste discussion de près de deux heures, Darren Praznik et Beta Montemayor de CA ont partagé l'expérience et la frustration de l'industrie face à une structure qui réglemente des produits - tels que les dentifrices, les shampooings et même les rouges à lèvres - en vertu de trois règlements considérablement différents, administrés par deux directions distinctes dans deux branches différentes de Santé Canada, et dont l'application est assurée par deux inspecteurs distincts. "Qu'est-ce qui peut bien être inefficace dans ce modèle ?", a fait remarquer M. Praznik, en soulignant qu'il faut deux inspecteurs de Santé Canada pour contrôler le rayon des dentifrices dans un magasin de détail.

"L'opportunité d'une réforme systémique indispensable se présente à nous avec l'initiative du cadre d'autosoins de Santé Canada", notent Praznik et Montemayor, "et Santé Canada n'a plus qu'à finaliser et à mettre en œuvre le cadre". Plusieurs aspects du cadre importants pour notre industrie - tels que la fin de la quarantaine et les nouveaux tests pour les importations de DIN - ont déjà été mis en œuvre grâce aux efforts fructueux de notre industrie pour les inclure dans l'accord commercial CUSMA qui est entré en vigueur en juillet 2020.

Bien que l'initiative du cadre d'autosoins ait été retardée de manière compréhensible par la pandémie, le statu quo n'a fait qu'entretenir la frustration. Parmi les exemples fournis aux auditeurs, citons la transparence et le calendrier du processus de mise en œuvre des modifications apportées à la liste critique, le traitement cohérent des ingrédients entre la DPSC et la DPSCN et, plus récemment, la publication de deux consultations l'été dernier sur des questions essentiellement identiques (l'une par la DPSCN et l'autre par la DPSCN). Les sujets abordés comprenaient l'étiquetage (par exemple, les allergènes) ainsi que l'utilisation d'étiquettes numériques.

Praznik et Montemayor ont souligné que, bien que la coopération et la coordination se soient nettement améliorées au niveau des directeurs, elles ne se sont pas encore totalement étendues à l'ensemble du personnel, ce qui continue d'être à l'origine de nombreuses frustrations, comme l'occasion manquée de coordonner les consultations de cet été.

On espère que les informations fournies par cet audit renforceront la nécessité d'achever et de mettre en œuvre le cadre d'autosoins et d'apporter les changements administratifs nécessaires. La réponse à la quasi-totalité de ces questions", a noté M. Praznik, "est de mettre en place le cadre d'autosoins ! "La réponse à presque toutes ces questions est d'achever le cadre d'autosoins !